OCCT Brand
guidelines

Conception de la charte graphique d’OCCT : un document de 52 pages qui définit le récit de marque, le logo, la typographie, les couleurs, l’iconographie et les déclinaisons sur tous les supports, du logiciel Windows aux réseaux sociaux.

Role

Directeur artistique

Services

Graphisme, design

Challenges
& Objectives

/ Vue globale du projet

OCCT existe depuis 2003 et s’est développé sans référentiel graphique formalisé. J’ai construit ce document en sept parties, de l’histoire de la marque jusqu’aux applications concrètes, en formalisant des codes déjà utilisés et en comblant les zones non couvertes.

/ Challenges

Une identité installée depuis vingt ans, appliquée de façon variable selon les supports.
Deux environnements aux contraintes différentes : le web et le logiciel.
Un document destiné à être utilisé par des tiers, donc devant se suffire à lui-même.

/ Objectives

Documenter le logotype et le logomark : construction, marges, tailles minimales, usages interdits.
Établir une hiérarchie typographique complète entre Oxanium et Archivo.
Distinguer les palettes web et logiciel, et couvrir les cas d’usage fonctionnels, indicateurs, graphes, nuances.

CHARTE_V4-01
CHARTE_V4-02
CHARTE_V4-03
CHARTE_V4-04
CHARTE_V4-05
CHARTE_V4-06
CHARTE_V4-07
CHARTE_V4-08
CHARTE_V4-09
CHARTE_V4-10
CHARTE_V4-11
CHARTE_V4-12
CHARTE_V4-13
CHARTE_V4-14
CHARTE_V4-15
CHARTE_V4-16
CHARTE_V4-17
CHARTE_V4-18
CHARTE_V4-19
CHARTE_V4-20
CHARTE_V4-21
CHARTE_V4-22
CHARTE_V4-23
CHARTE_V4-24
CHARTE_V4-25
CHARTE_V4-26
CHARTE_V4-27
CHARTE_V4-28
CHARTE_V4-29

Procédé
Créatif

J’ai commencé par recenser l’existant : ce qui était déjà appliqué de façon stable, ce qui variait d’un support à l’autre, ce qui n’avait jamais été défini.

Le document part ensuite du récit de la marque et de ses valeurs, parce que les règles graphiques qui suivent s’y rattachent la grille isométrique du logo et ses découpes angulaires renvoient aux notions de vitesse et de précision.

 

Chaque règle a été écrite avec son cas d’usage plutôt qu’en principe abstrait : tailles minimales chiffrées, exemples d’usages interdits, palettes séparées pour le web et le logiciel. La partie couleur a demandé le plus d’arbitrages, avec une désaturation du rouge et des fonds légèrement bleutés côté logiciel pour limiter la fatigue visuelle en usage prolongé.